L'une des manières les plus simples pour accroître les rendements de vos investissements est de réduire les frais que vous payez.
1) Gestion pilotée / gestion sous mandat
Les études le montrent : la gestion pilotée ou active ne rapporte pas plus que la gestion passive dans 90% des cas, mais elle est plus chère.
Ne vous sentez pas obligés de payer des frais de gestion qui n'augmentent pas vos revenus.
- Faites le point sur les frais que vous payez. Les connaissez-vous seulement ?
2) OPCVM (FCP, SICAV)
Ces produits permettent d'investir dans des paniers d'actifs plus ou moins variés, à thème précis (ESG, industrie, Europe...) ou généraliste. Ces OPCVM sont des produits coûteux, qui ne se justifient pas toujours par des résultats à la hauteur.
Les ETF permettent presque toujours d'investir dans les mêmes thèmes, pour des frais de gestion bien plus faibles.
- Ici encore, faites le point sur les frais que vous payez.
3) Avantage fiscal réel ou supposé
Certains dispositifs jouissent de la réputation d'être extrêmement avantageux (PER, Assurance-vie) et beaucoup d'investisseurs les ouvrent sans y réfléchir suffisamment.
⚠️ Attention au PER en particulier :
- Vous bénéficiez certes d'une déduction fiscale à l'entrée, mais elle est récupérée à la sortie. Il s'agit d'une avance, pas d'un avantage réel absolu. Êtes-vous tellement sûr que votre TMI dans 10/20/30/40 ans sera tellement plus avantageux ? Si vous avez un revenu fiscal de 60 000€ et que vos revenus sont divisés par 2 à la retraite — surprise, votre TMI reste le même : vous êtes toujours dans la tranche à 30%.
- Si vous avez besoin de sortir votre capital en une fois à la retraite, ce sont potentiellement des dizaines de milliers d'euros qui viendront s'ajouter à votre revenu fiscal de référence... ce qui fait augmenter votre TMI.
- Vous ne bénéficiez d'aucune exonération à l'IR sur les plus-values. Or sur une durée de plusieurs décennies, votre plus-value devrait être extrêmement importante — plusieurs fois le montant du capital placé après 20/30/40 ans de détention.
Chez paro conseil, nous analysons avec vous l'ensemble de vos enveloppes d'investissement pour identifier les frais cachés et les dispositifs réellement adaptés à votre situation.
Tous droits réservés – paro conseil SAS – 2026
Faites le point sur vos frais
Premier entretien gratuit et sans engagement pour analyser vos contrats et identifier les leviers d'optimisation.
Prendre rendez-vousQuestions fréquentes
Comment optimiser les frais de son investissement ?
Trois leviers structurels : (1) choisir une enveloppe à frais réduits (assurance-vie à 0,30 %, PEA classique sans frais de gestion), (2) privilégier les supports passifs (ETF à 0,03-0,30 %) plutôt que les fonds actifs (1-2 %), (3) limiter les frais d'arbitrage en évitant le sur-trading. Bien fait, on passe de 2-3 % de frais annuels total à 0,33-0,55 % — l'écart de rendement net cumulé est colossal sur 20 ans.
Quel impact des frais sur la performance ?
Mathématiquement implacable : chaque point de frais annuel pris en plus représente environ 22 % de capital final en moins sur 20 ans. Sur 100 000 € investis à 6 % brut, l'écart entre un contrat à 0,3 % de frais (capital final ≈ 304 000 €) et un contrat à 2 % de frais (capital final ≈ 215 000 €) est de 89 000 € — uniquement dû aux frais.
Quels frais sont négociables ?
Plusieurs frais sont négociables ou évitables : les frais sur versement (0 % chez les bons contrats), les frais d'entrée des SCPI (de 8 à 12 %, parfois ramenés à 0 % via des contrats d'AV), et les frais d'arbitrage (0 % chez les meilleurs contrats). En revanche, les frais de gestion annuels du contrat et les TER des supports ne se négocient pas — ils s'évaluent au moment du choix de l'enveloppe et des supports.